À Kinshasa, les usagers ont peiné à se déplacer ce lundi 23 février. À l’appel de Association des chauffeurs du Congo (ACCO), les chauffeurs de transport en commun ont observé un arrêt de travail pour dénoncer la tracasserie routière et les irrégularités liées au contrôle technique.
Depuis dimanche, l’ACCO avait annoncé dans un communiqué que ses membres étaient invités à ne pas prendre le volant ce lundi. L’organisation entend protester contre ce qu’elle qualifie de pressions répétées lors des contrôles sur la voie publique.
En toile de fond, le déploiement de plus de 3 000 agents par l’Hôtel de Ville de Kinshasa. Ces équipes sont chargées de vérifier les documents administratifs exigés aux conducteurs, notamment ceux relatifs au contrôle technique des véhicules.
Dans plusieurs communes de la capitale, la circulation des bus, taxis et taxis-bus est restée très faible durant la matinée. De nombreux habitants ont été contraints de marcher sur de longues distances ou de recourir à des motos-taxis, dont les tarifs ont connu une hausse.
MM
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