Une vive polémique agite actuellement les réseaux sociaux, notamment TikTok, autour de Sarah Likolo, plus connue sous le nom de Sarah Taille SL, promotrice d’un institut de beauté spécialisé dans la vente de produits de beauté pour avoir une certaine apparence destinés aux femmes et aux hommes, avec une clientèle majoritairement féminine.
Selon plusieurs témoignages relayés en ligne, les produits commercialisés par Sarah Likolo sont formellement interdits aux femmes enceintes et allaitantes. Une interdiction que la promotrice aurait, à maintes reprises, rappelée publiquement à ses clientes, aussi bien dans son institut que lors de ses prises de parole sur les réseaux sociaux. Plusieurs TikTokeuses affirment d’ailleurs avoir bénéficié de ses services et confirment que cette restriction est systématiquement mentionnée, même face à des clientes insistantes.
Cependant, une affaire récente est venue assombrir cette réputation. D’après des récits circulant sur TikTok et dans les commentaires des internautes, une cliente se serait présentée à l’institut alors qu’elle allaitait encore son bébé, mais aurait affirmé à Sarah Likolo avoir déjà sevré l’enfant. Cette déclaration aurait convaincu la vendeuse de lui céder les produits minceur.
Toujours selon ces mêmes sources non officielles, après la consommation des produits, le bébé aurait présenté de graves complications, au point d’être actuellement dans un état critique. Une situation dramatique qui aurait conduit le mari de la cliente à porter plainte contre de Sarah Likolo.
Face à cette situation, la principale concernée se défend. Selon elle et une grande partie des internautes qui prennent sa défense, Sarah Likolo n’aurait jamais vendu ses produits en connaissance de cause à une femme allaitante. Elle maintient avoir toujours respecté les règles de sécurité entourant ses produits, affirmant que « même avec des millions », elle ne transigerait jamais sur l’interdiction liée à la grossesse et à l’allaitement.
Sur TikTok, les avis restent profondément partagés. D’un côté, certains estiment que la responsabilité incombe à la cliente, accusée d’avoir menti sur son état. De l’autre, plusieurs voix appellent à une meilleure réglementation du commerce des produits minceur, soulignant les risques liés à l’automédication et à l’absence de suivi médical.
L’affaire continue néanmoins d’alimenter débats et spéculations sur les réseaux sociaux, où elle soulève des questions sensibles sur la protection des nourrissons, l’éthique commerciale et la responsabilité partagée entre vendeurs et consommateurs.
En attendant les conclusions des enquêtes en cours, cette affaire rappelle l’importance de la vigilance autour des produits minceur et des conséquences potentiellement graves qu’ils peuvent avoir, en particulier lorsqu’ils concernent des femmes enceintes ou allaitantes.
Walim M.
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