Les États-Unis retiennent leur souffle après la tentative d’assassinat contre Donald Trump ce week-end à Pennsylvanie. Si les motivations de l’agresseur restent encore floues, cet acte s’inscrit dans une triste tradition de violence politique dirigée contre les présidents américains. Retour sur les principaux événements du genre qu’a connus le pays.
Abraham Lincoln, John Kennedy, James Garfield… Plusieurs chefs d’État ont perdu la vie de cette manière tragique. Lincoln a été abattu en 1865, JFK assassiné à Dallas en 1963, alors que Garfield a succombé à ses blessures en 1881.
D’autres ont survécu de justesse, comme Ronald Reagan, blessé par balles en 1981, ou Gerald Ford, visé en deux occasions en 1975.
Au-delà des présidents, leurs proches n’ont pas été épargnés, à l’instar de Robert Kennedy et de Georges Wallace, tous deux victimes d’attentats lors de campagnes électorales.
Si les motivations individuelles divergent, ces actes traduisent des tensions politiques profondes ayant marqué l’histoire des États-Unis. Ils rappellent la vulnérabilité de la fonction présidentielle face à la violence extrémiste.
JMM
