En juin 2024, le pasteur Pierre Kasambakana coupé Kas de l’Église Primitive avait été condamné à 11 ans de prison pour atteinte aux mœurs et mariage forcé. Son crime : avoir épousé en mai de la même année une jeune fille de 16 ans, Méda, en prétextant que le père de l’enfant lui avait « offert » sa fille.
Cependant, d’après certaines sources, le pasteur serait déjà libre depuis quelques jours, suscitant une vague d’indignation dans l’opinion publique.
Lors de son procès, Kasambakana avait tenté de justifier son acte en affirmant avoir simplement « réalisé le vœu du père » de la jeune fille. Une explication qui n’avait pas convaincu la justice, qui l’avait condamné pour mariage forcé et atteinte aux mœurs.
La libération anticipée de cet homme d’église, malgré la gravité de ses actes, soulève de nombreuses interrogations sur le fonctionnement du système judiciaire. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer que la justice fasse pleinement son travail et s’occupe de ce dossier de manière ferme et exemplaire.
Ce cas révèle la persistance de pratiques inacceptables, comme le mariage forcé de mineures, au sein de certaines communautés religieuses. Il interpelle sur la nécessité de renforcer la protection des droits des femmes et des enfants, et de lutter avec détermination contre de telles dérives.
La justice se doit de montrer son engagement sans faille pour faire respecter la loi et assurer la sécurité de tous les citoyens, y compris les plus vulnérables. La libération anticipée de Kasambakana semble aller à l’encontre de ces principes fondamentaux.
