Après plusieurs années de bataille judiciaire, Dadju est officiellement lavé de tout soupçon par la justice ce lundi. La cour d’appel de Paris vient de rendre un jugement définitif dans le litige opposant le chanteur à son ex-label Wati-B.
Les faits remontent à 2016, lorsque Dadju avait décidé de quitter Dawala pour lancer sa carrière en solo avec sa propre structure. Mais Wati-B avait saisi les prud’hommes en 2018, reprochant à l’artiste d’avoir rompu de façon anticipée et injustifiée les contrats les liant.
Si Dadju avait été condamné une première fois en 2020, la cour d’appel a révisé sa position. Elle a considéré que Wati-B ne pouvait pas se prévaloir de l’inertie dont il avait fait preuve à l’égard du chanteur. Validant ainsi la rupture décidée par ce dernier.
Au final, Dadju n’aura à verser que 10 000 euros symboliques à son ancien label. Bien loin des 1,1 million réclamés en préjudice. Avec ce jugement, la justice met un terme définitif au contentieux, donnant entièrement raison à l’artiste dans cette affaire contractuelle qui l’opposait à Dawala.
