Le décès de Blanche Kandolo, survenu l’année dernière dans des circonstances encore floues, continue de susciter des interrogations. Au travers d’une déclaration publique rendue ce lundi et relayée par plusieurs journalistes, la famille paternelle de la défunte a brisé le silence pour exprimer ses profonds doutes quant aux conditions réelles de cette disparition.
« Le silence médiatique et scrutateur que nous avons gardé durant tout le temps depuis la mort de Blanche, nous a permis de réunir des éléments qui poussent notre famille à émettre un doute sérieux sur les circonstances réelles de la mort de Blanche », indique la déclaration.
La famille affirme avoir appris la mort de Blanche sur les réseaux sociaux, tout comme le reste du public. Elle dénonce un rapatriement jugé expéditif du corps ainsi qu’un refus catégorique de leur permettre d’en examiner la dépouille.
Des funérailles précipitées et une chronologie opaque
Dans son communiqué, la famille Kandolo s’étonne également de la précipitation dans l’organisation des funérailles, qu’elle considère comme une volonté de dissimulation de la vérité. Elle déplore aussi un flou persistant autour de la chronologie des faits ayant conduit au décès de Blanche.
Vers des actions judiciaires ?
Face à ces zones d’ombre, la famille indique se réserver le droit de saisir les instances compétentes afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Elle rejette fermement la version présentée par M. Marcello, compagnon de la défunte, l’accusant de contradictions dans ses déclarations et de vouloir imposer un récit « mensonger ».
« La famille réfute une fois de plus la version contradictoire et mensongère de Monsieur Marcello qui ne correspond pas à ses premiers dires lors de toutes leurs rencontres durant la période du deuil », précise-t-elle.
Un désaccord sur la suite des événements
C’est ainsi que la famille Kandolo dit regretter les propos tenus par M. Marcello à propos de l’après-décès, notamment le débat autour du patrimoine de Blanche Kandolo, qu’elle juge déplacé et prématuré.
Walim M.
