C’est une déclaration choc qui a marqué la journée de mercredi lors du sommet de l’OTAN. Le président américain Donald Trump, réélu en janvier 2025, s’est exprimé sans filtre sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), évoquant la responsabilité directe du Rwanda dans le conflit qui secoue cette région depuis des années.
« Le Rwanda est entré au Congo avec une guerre à la manchette, avec des mutilations terribles… mais on y a mis fin aussi », a déclaré le président Trump lors d’une conférence de presse improvisée en marge du sommet, suscitant à la fois des réactions de surprise et d’approbation.
Cette sortie a été faite à la veille d’un moment historique : la signature annoncée d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda, prévue pour ce 27 juin 2025. Selon la Maison-Blanche, cet accord mettra définitivement fin à des années d’agression, de soutien présumé aux groupes armés et de violations massives des droits humains dans les provinces de l’Est.
Le président américain affirme avoir joué un rôle décisif dans les négociations de paix entre Kinshasa et Kigali, initiées en mars 2025 sous la médiation de Washington.
Ces pourparlers, menés dans la discrétion, auraient abouti à un accord global portant sur la cessation des hostilités, le retrait des forces rwandaises présumées du territoire congolais, et un engagement commun pour la stabilisation de la région.
MM
