Le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le général Sylvain Ekenge, a tenu à lever toute confusion autour du rôle des combattants Wazalendo dans la lutte contre l’insécurité, en particulier à l’Est du pays.
« Si nous collaborons avec les Wazalendo, cela ne veut pas dire que c’est nous qui gérons les Wazalendo », a-t-il déclaré lors d’une récente prise de parole. Une précision qui vise à rappeler que l’armée nationale reste la seule institution chargée de la conduite des opérations militaires.
A en croire le général Ekenge, les Wazalendo sont avant tout des volontaires patriotes qui appuient les efforts des FARDC.
Depuis leur apparition, ces groupes de civils armés ont suscité à la fois l’adhésion et l’inquiétude. D’un côté, ils sont perçus comme une force d’appoint permettant de renforcer la résistance face aux groupes armés actifs dans l’Est. De l’autre, des voix s’élèvent pour demander une meilleure structuration et un encadrement strict afin d’éviter tout dérapage.
Par sa mise au point, le porte-parole des FARDC cherche à rassurer l’opinion publique et les partenaires internationaux : la hiérarchie militaire conserve le contrôle des opérations, tandis que les Wazalendo interviennent uniquement comme alliés de terrain.
Un message qui résonne dans un contexte où la question de la sécurité à l’Est reste l’une des priorités majeures du pays.
MM.
