Le concert événement de Ferre Gola à l’ING Arena continue de faire parler de lui. Après avoir conquis plus de 15 000 spectateurs venus de toute l’Europe, l’artiste congolais vient de recevoir un hommage inattendu et puissant : l’écrivain Alain Mabanckou l’a surnommé ce dimanche sur Facebook « l’Ange éternel de la rumba congolaise ».
« D’abord ils vous critiquent, puis vous combattent, et vous finissez néanmoins par déplacer les montagnes. L’Ange éternel de la rumba a encore frappé en terre étrangère !!! », a écrit Mabanckou, saluant le talent et la résilience de Ferre Gola.
Le geste de l’auteur franco-congolais, célèbre pour ses œuvres sur l’identité africaine et les diasporas, n’est pas anodin. Ce surnom Ange éternel sonne comme une consécration artistique et symbolique. Il souligne la place désormais incontestée de Ferre Gola dans le panthéon de la rumba, un genre musical inscrit au patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Sur scène, Ferre Gola a livré une performance magistrale, mêlant ses classiques à des morceaux plus récents, porté par des tenues soigneusement choisies par la styliste belge Trish Beghin. Du rouge flamboyant à un élégant costume noir doré, jusqu’au final en jean, chaque apparition de l’artiste a renforcé l’aura de ce surnom céleste.
Avec ce concert réussi en plein cœur de l’Europe, Ferre Gola n’a pas seulement chanté pour ses fans : il a représenté la RDC, la culture congolaise et la rumba à l’international. Le message d’Alain Mabanckou vient ainsi couronner une soirée qui a dépassé le simple cadre musical pour devenir un événement culturel et identitaire fort.
Walim M.
