Le clash à distance entre Jean Goubald Kalala et Koffi Olomide continue d’agiter les réseaux sociaux. Après la réponse musclée de Koffi lors de son live TikTok dimanche dernier, Jean Goubald a, à son tour, donné de la voix.
Invité jeudi à l’émission A Pluriel de Virginie Manganga, l’artiste jazzman a clairement remis en cause le statut de « légende » que s’attribue le patron du Quartier Latin.
Revenant sur la polémique autour de la « grande » et de la « petite » musique, Goubald a d’abord tempéré :
« Papa je peux accepter car il s’est laissé entraîner par des courants, beaucoup des courants musicaux. Et il a fait divers types de Rumba. »
Une déclaration qui semble faire référence à d’autres figures de la musique congolaise qui ont su diversifier leur art au fil des années.
Mais le ton change lorsqu’il évoque celui qu’il ne cite pas directement, tout en laissant peu de doute sur son identité :
« Papa Wemba s’est laissé entraîner aussi par des musiciens qui ont de la connaissance musicale. »
Dans son analyse, Goubald estime que certains artistes ont exploré, appris et intégré d’autres influences, alors que d’autres seraient restés dans une zone de confort artistique.
En filigrane, le message est clair : pour lui, Koffi Olomide ne remplit pas les critères d’une légende musicale.
« Legendissimus » vs regard critique
De son côté, Koffi Olomide se présente comme « Legendissimus », un terme qu’il utilise pour se définir comme une légende suprême de la musique congolaise. Une auto-proclamation qui divise.
Sur TikTok et Facebook, les fans se déchirent déjà : Les « Koffiphiles » rappellent son immense discographie, ses tournées internationales et son influence sur plusieurs générations. Les soutiens de Goubald saluent, eux, un débat de fond sur l’évolution musicale et la notion même de légende.
MM
