À Kinshasa, la membre du Conseil national de cyberdéfense (CNC), Lisette Kabanga, a dénoncé samedi des informations qu’elle qualifie de diffamatoires faisant état de prétendues arrestations et détections de plusieurs figures politiques de l’opposition, notamment Nathanael Onokomba et Aubin Minaku, qui auraient été imputées à cette structure.
Lors d’un point de presse tenu le 31 janvier dans la capitale congolaise, Mme Kabanga a réfuté toute implication du Conseil national de cyberdéfense dans ces faits, précisant que ces allégations sont infondées et portent atteinte à son honneur ainsi qu’à l’image de l’institution qu’elle représente.
Elle a, à cette occasion, averti les auteurs et relais de ces informations qu’elle considère comme mensongères, annonçant l’engagement de poursuites judiciaires à leur encontre. Une plainte formelle sera introduite par son conseil, Me Ciamba Ckiness, afin d’identifier les responsables et d’obtenir réparation conformément à la loi.
Mme Kabanga a également appelé à la responsabilité dans l’usage des plateformes numériques, soulignant la nécessité de lutter contre la propagation de contenus non vérifiés susceptibles de troubler l’ordre public et de nuire à la crédibilité des institutions nationales.
MM
