Dans son adresse à la nation, Martin Fayulu a exprimé de vives réserves sur les accords signés le 4 décembre dernier à Washington, estimant qu’ils engagent l’avenir de la République démocratique du Congo sans consultation populaire.
« Notre souveraineté est désormais menacée par des décisions prises sans le peuple. Ces accords sont opaques. Le peuple ne sait pas. Le peuple n’a pas décidé », a-t-il déclaré.
L’opposant affirme que « le Congo n’est pas une propriété privée » et insiste sur le droit du peuple à être informé et associé aux décisions majeures engageant l’avenir du pays.
Il a également appelé la communauté internationale à appliquer strictement la résolution 2773 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies, demandant « une condamnation claire du Rwanda pour les crimes commis sur le sol congolais ».
« Le Congo ne demande pas la charité. Le Congo ne demande pas la pitié. Le Congo exige la justice, le respect de sa souveraineté et le droit de vivre en paix », a-t-il affirmé.
MM
