L’avenir de Véron Mosengo-Omba, secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF), suscite de nombreuses interrogations alors qu’il approche de la fin de son mandat et que les élections à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) sont prévues pour avril 2026.
Depuis octobre 2025, Véron Mosengo-Omba a dépassé la limite d’âge prévue par les statuts de la CAF pour occuper ses fonctions, après avoir bénéficié d’une dérogation spéciale. Son mandat fait actuellement l’objet de discussions à l’occasion de la réunion du Comité exécutif de la CAF et de l’Assemblée générale prévues ce 16 janvier.
La FECOFA est placée sous comité de normalisation depuis le 24 avril 2023, initialement pour gérer les affaires courantes et préparer un processus électoral devant se terminer fin novembre 2023. Trois ans plus tard, ce comité est toujours en fonction, alors que les élections restent repoussées. Selon des sources internes, Véron Mosengo-Omba aurait maintenu un rôle actif auprès du comité de normalisation lors de ses déplacements à Kinshasa.
Une révision récente des statuts de la FECOFA permet à toute personne ayant exercé dans le football, sans obligation d’expérience spécifique en RDC, de se porter candidate à la présidence de la fédération. Cette modification ouvre la voie à une éventuelle candidature de Véron Mosengo-Omba, qui pourrait quitter la CAF pour briguer la direction de la FECOFA lors des élections prévues en avril.
Dans ce contexte d’après le journaliste Romain Molina, l’avenir de l’administration du football congolais reste incertain, tandis que le processus électoral et le rôle des différents acteurs, nationaux et internationaux, font l’objet d’une attention accrue.
MM
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