Devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès, Félix Tshisekedi a consacré une partie majeure de son discours à la question de la mobilité dans la capitale. Il a décrit l’ampleur des embouteillages comme un facteur paralysant pour la ville.
« Je disais à Kinshasa, je ne peux ignorer l’une des épreuves les plus visibles du quotidien, les embouteillages devenus monstres ils épuisent nos familles, freinent la productivité renchérissent le coût de la vie et affectent l’image même de notre capitale. » a-t-il déclaré
Et d’ajouter: « cette situation n’est plus une simple gêne urbaine. Elle est un défi national de gouvernance. »
Un appel à des réformes immédiates
Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité d’une planification moderne intégrant mobilité, occupation du sol et développement des pôles d’activités. Il a évoqué des décisions urgentes destinées à désengorger et réorganiser la capitale.
MM
