Le président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, a présenté, lundi, ses excuses aux députés nationaux lors de la rentrée parlementaire, alors qu’une pétition circule déjà en vue de sa destitution.
« S’il y en a parmi vous qui se sont sentis froissés, heurtés ou dérangés de quelque manière que ce soit par ma conduite ou mes propos, qu’ils daignent accepter l’expression de mes regrets les plus sincères, et j’implore leur pardon », a-t-il déclaré devant l’hémicycle.
Cette prise de parole intervient dans un contexte politique tendu. Selon plusieurs sources parlementaires, une pétition est en cours de signature pour obtenir la déchéance de M. Kamerhe à la tête de la chambre basse du Parlement.
D’après les informations recueillies, la majorité des membres du bureau, à l’exception des premiers vice-présidents Jean-Claude Tshilumbayi et Christophe Mboso, seraient visés par cette initiative. Des figures de l’Union sacrée sont soupçonnées d’encourager la démarche.
La rentrée parlementaire de septembre, qui coïncide avec l’ouverture de la session ordinaire, s’annonce donc déterminante pour l’avenir institutionnel de l’Assemblée nationale.
MM
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