Le gouvernement américain a annoncé, jeudi, avoir imposé des restrictions de visas à plusieurs responsables africains accusés de soutenir ou de faciliter le programme cubain d’exportation de main-d’œuvre forcée.
Par un communiqué, le département d’État explique que ces sanctions visent à dissuader les pays complices de ce système d’exploitation. « Les États-Unis sont déterminés à mettre fin à cette pratique. Les pays qui en sont complices devraient y réfléchir à deux fois », peut-on lire dans le texte.
Pour Washington, ce programme conduit à l’envoi de travailleurs cubains, notamment du personnel médical, vers d’autres pays, dans des conditions contraires aux droits humains. Les autorités américaines n’ont pas précisé le nombre exact de responsables africains visés, ni les pays concernés.
Cette mesure fait partie d’une série d’actions diplomatiques que les États-Unis disent mener pour combattre toute forme de travail forcé à travers le monde. Nicolas Maduro, le dirigeant cubain est visé.
Walim M.
