L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a dénoncé vendredi les sanctions américaines prises à son encontre, qualifiant cette mesure de « profondément injustifiée, politiquement motivée » et reposant sur des accusations dépourvues de « preuves irréfutables », selon un communiqué publié par son cabinet.
Par cette déclaration, Joseph Kabila rejette fermement les griefs formulés par Washington, estimant que cette décision repose sur des allégations non démontrées. Son entourage souligne que l’ancien chef de l’État demeure attaché à la souveraineté nationale et à la stabilité régionale.
Le cabinet rappelle que son mandat, de 2001 à 2019, a été consacré à la réunification du territoire congolais, à la sortie de guerre régionale et à la première alternance pacifique au sommet de l’État.
Une réaction faite après les sanctions imposées par les États-Unis, accusant l’ancien président de participation à l’instabilité persistante dans l’Est du pays, soutenant financièrement l’AFC/M23.
MM
