C’est désormais officiel : la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont signé ce vendredi un accord de paix historique, au Département d’État américain, sous la médiation directe du gouvernement des États-Unis.
La signature s’est déroulée en présence du sénateur Marco Rubio, instigateur de la rencontre, et de Massad Boulos, conseiller spécial du président Donald Trump pour les affaires africaines.
« Ce moment n’effacera pas les douleurs du passé. Mais il peut marquer le début de la restauration de ce que les conflits nous ont volé : la sécurité, la dignité et l’espoir », a déclaré Thérèse Kayikwamba, ministre des Affaires étrangères de la RDC, lors de son discours.
Son homologue rwandais, Olivier Nduhungirehe, a également pris la parole, affirmant l’engagement du Rwanda à respecter les termes de l’accord pour la paix durable dans la région.
Ce traité, signé avec le soutien diplomatique actif de l’administration Trump, prévoit notamment le retrait progressif des troupes rwandaises de l’est de la RDC, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de surveillance conjointe avec les Nations Unies et l’Union Africaine.
Quelques heures après la signature, les deux ministres doivent être reçus à la Maison Blanche par le président Donald Trump, qui suit de près l’évolution de cette médiation engagée sous son second mandat.
L’accord de Washington représente un jalon important dans l’histoire complexe des relations entre Kinshasa et Kigali, marquées par des décennies de guerre, de déplacements massifs et d’ingérences militaires.
Walim M.
