De nouvelles révélations ont été faites récemment par les avocats du pasteur autour du contentieux opposant la famille de la défunte sœur blanche Kandolo Odia à son époux Marcelo Tunasi. Ces informations ont été révélées sur fond d’accusations de falsification de documents et de contestation de procédure judiciaire, selon des propos relayés dans une émission médiatique.
D’après les informations rendues publiques par le journaliste Israël Mutombo dans son émission Bossolo na politique mercredi, la famille Kandolo aurait engagé des poursuites contre le pasteur, l’accusant notamment de faux et usage de faux. Ces accusations porteraient principalement sur la supposée falsification de l’acte de décès délivré par la commune de Ngaliema, ainsi que sur un document ayant sanctionné un conseil de famille organisé à la résidence du pasteur.
Ce conseil de famille, selon la même source aurait abouti à la désignation d’un liquidateur chargé de la gestion des biens de la défunte, une décision que contesterait la famille biologique de Kandolo Odia, estimant que la procédure n’aurait pas respecté les normes légales et coutumières en vigueur.
Face à ces accusations, le pasteur Marcelo Tunasi et ses avocats auraient introduit une demande de transfert du dossier vers une autre juridiction. Ils évoqueraient un manque de confiance envers le juge actuellement saisi de l’affaire au niveau de la juridiction de Gombe, et proposeraient que le dossier soit examiné soit à Ngaliema, soit dans une autre commune jugée plus neutre.
Cette démarche judiciaire intervient dans un climat de tensions persistantes entre les deux parties, marqué par des divergences profondes sur la gestion des affaires posthumes de la défunte et sur la régularité des actes posés après son décès.
Par ailleurs, il a été précisé qu’à ce stade de la procédure, aucun dossier officiel pour meurtre de la sœur blanche Kandolo Odia n’aurait été ouvert contre le pasteur Marcelo Tunasi. Cette précision vise à clarifier certaines rumeurs ayant circulé dans l’opinion publique et sur les réseaux sociaux, alimentant la confusion autour de cette affaire.
Alors que le dossier suit son cours devant les instances judiciaires compétentes, ces nouvelles révélations pourraient influencer la suite de la procédure, dans un contexte où la transparence et le respect des règles juridiques restent au cœur des attentes des différentes parties impliquées.
Walim M.
