Dans un contexte international marqué par la tenue de la « African Youth Leader Diplomatique Conférence », réunissant aux Nations Unies de jeunes leaders africains autour des enjeux de gouvernance, de développement et de coopération, la République démocratique du Congo a fait entendre sa voix à travers l’intervention d’Euphrasie Kayembe.
Présidente et fondatrice de « Woman Clubs Leadership », elle est montée ce jeudi à la tribune devant des représentants de plus de 54 pays pour défendre un plaidoyer axé sur la jeunesse, les infrastructures et le développement durable. Un triptyque qu’elle considère comme essentiel pour bâtir des sociétés résilientes et prospères, en particulier sur le continent africain.
À fois engagé et réaliste, dans son son discours, Mme Kayembe a mis en lumière les défis persistants auxquels fait face la jeunesse congolaise : chômage, manque d’opportunités, accès limité aux ressources et insuffisance d’infrastructures de base. Selon elle, ces obstacles freinent non seulement l’épanouissement des jeunes, mais aussi leur contribution au développement national.

Face à ces constats, elle a insisté sur l’urgence d’investir dans l’autonomisation des jeunes, tout en évoquant le rôle central des infrastructures modernes dans la transformation économique. Routes, écoles, centres de formation ou encore accès aux technologies sont, selon elle, des piliers indispensables pour stimuler l’innovation et réduire les inégalités.
Son intervention a également été marquée par un appel à la responsabilité collective. Elle a plaidé pour un renforcement des partenariats entre les États, les institutions internationales et le secteur privé, estimant que seule une approche concertée permettra de répondre efficacement aux défis actuels et futurs.

Par cette dynamique, elle a salué les efforts du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en faveur de la jeunesse et du développement des infrastructures. Pour la présidente de « Woman Clubs Leadership », il ne s’agit plus seulement de dresser des constats, mais de construire des solutions durables, portées par une nouvelle génération de leaders.
À travers cette tribune internationale, la représentante congolaise contribue ainsi à renforcer la présence de la RDC dans les débats globaux, tout en rappelant que l’avenir du continent africain dépendra en grande partie des choix faits aujourd’hui en matière de jeunesse et d’investissements structurants.
Walim M.
