L’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC) a publié un communiqué officiel dans lequel elle dénonce ce qu’elle qualifie d’acharnement politique, fiscal et sécuritaire contre son président national statutaire, Modeste Bahati Lukwebo, également deuxième vice-président du Sénat.
Selon ce document signé par son secrétaire général Guy-Richard Malonga Bilamba, cette situation ferait suite aux déclarations tenues par l’autorité morale du parti lors d’une conférence de presse organisée le 4 mars 2026.
Le communiqué évoque « une campagne de dénigrement et de harcèlement orchestrée par certains acteurs politiques », relayée à la fois dans les médias traditionnels et sur les réseaux sociaux. L’AFDC parle d’attaques « caractérisées par l’intolérance » et contraires à la liberté d’expression garantie par la Constitution.

Le parti affirme également que son leader fait face à des accusations jugées infondées, certains allant jusqu’à lui attribuer des origines étrangères. Il dénonce aussi des tentatives de spoliation de ses biens immobiliers ainsi que des redressements fiscaux présentés comme « instrumentalisés ».
Dans le même communiqué, l’AFDC évoque des pressions et menaces sécuritaires visant des députés, sénateurs et cadres du parti, dans le but de provoquer des défections internes.

« Face à cette stratégie de mise à mort politique, économique et peut-être physique », le parti dit alerter la communauté nationale et internationale, ainsi que les organisations de défense des droits humains.
L’AFDC appelle enfin les institutions de la République et les acteurs attachés aux valeurs démocratiques à garantir les droits, la sécurité et les biens de Modeste Bahati Lukwebo.
MM
